GAZ NATUREL

 

 

Les prix continuent inexorablement leur descente, toujours pour les mêmes raisons. Les contrats court-termes (M+1 à Saison+1) sont extrêmement bas et rien ne semble pouvoir changer cette situation.

La pandémie du coronavirus devrait encore affecter la demande mondiale d’énergie à la baisse, s’ajoutant aux conditions météorologiques clémentes, dans un contexte de large sur-abondance de l’offre.Il est pour l’heure difficile de savoir quand cette tendance à la baisse va se stabiliser.
Les prix plus long-terme (CAL 2021, ...) baissent aussi mais de façon plus lente, quelques inquiétudes/espoirs sur l’état de l’offre (ralentissement de la production US et des exportations de LNG) et de la demande (retour à une situation commerciale «normale» après la guerre tarifaire, le coronavirus...) empêchant leur écroulement total. 

 

ÉLECTRICITÉ

 

 

Même tendance pour l’électricité, encore exacerbée par la baisse du prix des quotas carbone. Suite au Brexit, les conditions de ce marché se sont en effet «détendus» (plus de crainte que le UK sorte d’EU-ETS sans accord) et le prix des EUA devraient progresser à la baisse durant ces prochaines semaines. 

Les prix des CAL 2022 et 2023 restent encore un peu élevés. En effet, les acteurs anticipent un équilibre offre-demande plus tendu sur ces années avec des fermetures de centrales nucléaires et charbon dans différents pays d’Europe (France et Allemagne notamment).